RDV avec MONK

Thelonious Sphere Monk, un nom étrange pour un musicien qui a porté sa singularité au long d’une importante partie de l’histoire du jazz. De lui on ne sait un peu près rien si ce n’est que, pianiste, il fut d’abord un compagnon, un partenaire des plus grands : Colman Hawkins, Charlie Parker, Sonny Rollins, Miles Davis, John Coltrane pour ne citer qu’eux… Il fut surtout un compositeur en action et un solitaire portant dans ses bagages une réelle étrangeté tant dans ses compositions, ses interprétations et ses relectures, comparable en cela à un Picasso, déstructurant les formes, l’espace et le temps. En tant que leadeur il a déconcerté plus d’un de ses partenaires, imprévisible dans la conduite de son jeu associant silence et arythmies, surprenant ses camarades et leur laissant un espace souvent inattendu.

A la fin de sa vie Monk disparaît, loin du monde, il s’enferme définitivement dans un mutisme sans fin, trouvant refuge chez la Baronne Pannonica (de Koenigwarter) qui fut l’amie et la protectrice de nombreux jazzmen et à qui Monk a consacré plusieurs compositions et thèmes dont : Pannonica

Variations Urbaines

En 2023, les artistes investissent les rues de Quimperlé.

Après la création d’une fresque par l’artiste L’Outsider sur le pavillon situé Place des écoles en 2022, ce sont cette année cinq artistes (ou duo d’artistes) qui ont été invités, d’avril à juin, à créer une œuvre en différents endroits de la ville.
Le commissaire artistique de Variations Urbaines, Christian Mahé, directeur de l’Atelier d’Estienne à Pont-Scorff et originaire de Quimperlé, a réuni des artistes aux univers variés mais qui ont tous en commun la ligne et le dessin. Les lignes singulières de la ville, faites de l’étagement des maisons de la basse à la haute-ville surmonté de la silhouette de l’église Notre-Dame, des trois rivières, l’Isole, l’Éllé et la Laïta et des rues et ruelles, ont depuis longtemps séduit les artistes.
Les œuvres de Variations Urbaines proposeront une vision nouvelle et singulière de la ville actuelle, en changement, à travers des œuvres éphémères qui disparaîtront progressivement.
Le parcours d’art urbain invite à une balade dans Quimperlé en portant un nouveau regard sur la ville, son architecture, son histoire mais aussi son évolution, sur ce qui fait notre environnement quotidien.

Quimperlé culturelle

La saison culturelle automne 2023

Près d’une quinzaine de rendez-vous vous sont proposés, des évènements très diverses à destination de tous les publics : concerts, rencontres artistiques, spectacles pluridisciplinaires proposés par des compagnies et des artistes de renommée nationale et internationale.

Une attention particulière est portée aux esthétiques théâtrales et au public jeune et adolescent.
Ces propositions sont accueillies au fil de la saison à l’Espace Benoîte-Groult, à la médiathèque, au Présidial, à la Chapelle Saint-Eutrope, à l’église Notre-Dame ou encore dans l’espace public. Certains spectacles sont également proposés hors les murs, dans le cadre de partenariats spécifiques.

La Ville de Quimperlé ayant à cœur de s’adresser à tous les publics, elle développe dans le cadre de cette saison, une politique tarifaire volontairement accessible.
La Ville de Quimperlé favorise également l’accès à ses spectacles pour les jeunes grâce au Pass Culture.

Les créatures font le mur

Dragons, licornes et sirènes s’échappent de l’expo-expérience Fantastiques créatures du Manoir de Kernault pour venir vous rencontrer en chair et en os !
Depuis mi-décembre, elles semblaient bien tranquilles dans l’exposition… puis soudain les voilà qui prennent la poudre d’escampette et s’envolent à travers les murs pour venir vous retrouver. Au bord du vivier de Kernault, à la Mella’thèque de Mellac, à l’Aquapaq de Quimperlé, au cinéma Le Kerfany à Moëlan-sur-Mer ou encore dans la mezzanine du nouveau café et sur les chemins du parc de Kernault, les fantastiques créatures vous attendent pour de merveilleux moments en leur compagnie !

Des mots des mômes

Quelque chose se murmure ici et là. C’est dans l’air, ça flotte. Ça rebondit d’arbre en arbre, de feuille en feuille.
« C’est bientôt ! ». Pendant que le parc se pare de ses ornements de printemps, les histoires se réveillent, se défripent et se remettent en forme pour clamer haut et fort : « C’est ici, c’est maintenant ! Lâchez les histoires, écoutons-les et laissons-les s’envoler haut pour qu’elles illuminent le monde ».

Horla

Pauline Willerval : Chant, Gadulka & violoncelle

Jack Titley : Chant & banjo

L’une a plongé violoncelle au dos dans les musiques populaires des Balkans et du Moyen-Orient. Elle est une des rares françaises à jouer de la gadulka, (viole
bulgare).
L’autre a grandi au son du banjo 5 cordes et du Bluegrass des bas fonds britanniques, se hissant lentement au rang de chanteur et instrumentiste incontournable de la culture acoustique américaine en Bretagne. Le fossé stylistique qui les sépare ne les a pas empêché de nouer une réelle amitié et d’imaginer et créer une première collaboration pour un hommage au grand bluesman Skip James.

Que reflète la peinture ?

Que reflète la peinture ? Une démarche artistique généreuse, altruiste et engagée

Marie Morel est artiste peintre depuis l’enfance. Elle a vécu dans un milieu culturel très privilégié où la peinture, la littérature, la culture et l’amour de la nature faisaient partie du quotidien familial. Elle vit et travaille depuis toujours dans un atelier en montagne, un lieu calme et protégé des nuisances du monde où l’artiste poursuit inlassablement un chemin de réflexions qui nourrit son œuvre. Marie Morel peint les grandes questions philosophiques, la vie, la mort, mais aussi l’amour et la nature qu’elle affectionne tant. L’artiste n’est pas fermée aux « bruits du monde », une partie de son œuvre est consacrée aux problèmes de notre société : les guerres, les conflits, le pouvoir de l’argent contre les intérêts des peuples, le mépris des pauvres ou des plus démunis, la censure, la destruction de la nature, l’incohérence des décisions politiques. Marie Morel milite dans ses tableaux pour la liberté, l’égalité et la fraternité, le respect et l’attention à l’autre. Elle s’exprime de manière pacifique en faveur d’une vraie justice. Dénoncer est pour elle une manière de résister.

In & Out

Le Festival In & Out, un florilège de ce qui se fait de mieux au Conservatoire de Lorient. De la danse, de la musique, du chant, et tout ça dans des genres très variés.

Samedi 24 et dimanche 25 juin 2023 , au Conservatoire de Lorient et dans le parc Youri-Gagarine. Gratuit, dans la limite des places disponibles. Programme sur conservatoire.lorient.bzh

Radio Lavoir

Plongez dans l’exposition Radio Lavoir, créée par les artistes Tiphaine Buhot-Launay et Elen Hallégouët.

À la suite d’un travail de collecte, de rencontres prévues et fortuites et surtout des visites des nombreux lavoirs de Concarneau, les artistes nous livrent leur récit – entre ouï-dire et échos – des lavoirs et de la vie d’autrefois.

Cet événement est référencé en 2022, parmi les 50 coups de cœur de la Région Bretagne.

Visages de Lorient

Lorient d’hier & d’aujourd’hui

Le patrimoine de Lorient est fait d’eau, de pierre, de bois et de béton, il se construit depuis les navires de la Compagnie des Indes jusqu’aux balcons du Technicolor. Sa diversité en fait sa richesse et ce qui l’unit semble parfois se perdre en souvenirs, en anecdotes, en petites et grandes histoires.
L’Histoire de Lorient c’est avant tout une histoire de femmes et d’hommes, aux conditions et aux origines différentes, mais à la force de vie commune.
Le Service patrimoine et archives de Lorient, mémoire vivante de la ville, conserve des dizaines de milliers de photographies, rendant à ses habitants un hommage au-delà des générations.
Aujourd’hui, à l’Hôtel Gabriel, ce sont les visages d’hier qui s’exposent à une interprétation contemporaine portée par trois photographes, Ediluz Avenel, Stéphane Bouvier et Léa Joubin.
Le patrimoine, architectural ou immatériel, est ce qui unit les enfants qui s’amusent à la piscine Tournesol en 1960 et en 2023, ce qui rassemble les pêcheurs d’hier et ceux d’aujourd’hui.
Les femmes et les hommes de Lorient sont bien la principale richesse de son territoire, c’est leur histoire qui fait des lieux du quotidien un patrimoine commun si nécessaire à conserver : l’Hôtel Gabriel, le Stade du Moustoir, la piscine Tournesol, les ports, l’Arsenal…
Alors, vous aussi, en parcourant cette exposition, prenez le temps de replonger dans notre patrimoine collectif.